Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Tout sur le Basket NBA

Miami Heat : tout simplement Incroyable !

Résultat de recherche d'images pour "goran dragic"

Résultat de recherche d'images pour "hassan whiteside block"

Résultat de recherche d'images pour "dion waiters dunk miami"

Englué au plus profond du classement à mi-saison, Miami a réussi l'un des rebonds les plus spectaculaires de la décennie écoulée. Et l'on se demande si la bande dirigée par Erik Spoelstra pourra jouer les troubles-fête durant les playoffs...

Qui pouvait y croire ? Même pas eux sans doute. Le Heat avait perdu 30 de ses 40 premiers matchs et affichait le deuxième plus mauvais record de la ligue à la moitié de la saison. Direction, la draft ! Et fissa encore. Puis, après le 14 janvier, les choses ont changé. Comme si une bonne fée s'était soudain penché sur le club floridien. Treize victoires consécutives. Puis 16 sur 18. Et 21 sur 26 à la mi-mars. Remontée spectaculaire au classement pour passer de la quatorzième place de la Conférence Est à la neuvième. Tout près de la sixième. Erik Spoelstra, le coach de Miami, n'est pas du genre à s'enflammer. Il remarquait simplement : "Quel est le moment clé ? Je n'en sais rien. Il n'y en a pas. Le groupe a continué de se battre même lorsque nous perdions beaucoup de matchs. L'énergie était là, la motivation aussi. Nous progressions, et un jour, nous avons commencé à gagner les rencontres serrées..."

Entre la mi-janvier et la mi-mars, Miami alignait les stats suivantes :

-1er pour le pourcentage de réussite à 3 points (40,3%)

-8ème pour le pourcentage de réussite aux tirs (47,5%)

-3ème pour l'efficacité défensive avec 102,2 pts concédés sur 100 possessions adverses.

-6ème pour l'efficacité offensive avec 110,6 pts inscrits sur 100 possessions.

On le voit : Miami brille en attaque et en défense. Et chaque joueur prend sa part dans le travail collectif. Goran Dragic tourne à près de 22 points de moyenne. Plus étonnant, Dion Waiters, son tandem des lignes arrières, ajoute 19 points. Hassan Whiteside tient la boutique avec 15,2 pts et 14,1 reb. James Johnson plane à 12,7 pts, 4,9 reb et même 4,2 ast ! "Tout le monde est impliqué, confirme Spoelstra. Les joueurs, les coaches, les médecins, le propriétaire. Tout le monde bosse sans chercher à tire la couverture à lui."Ainsi, Miami -qui aurait pu plonger dans la déprime après le départ de ses stars et la conquête de deux titres en 2012 et 2013- se bagarre. Y croit. Un match après l'autre. Miami réussit là où New York échoue, où les Clippers patinent, là où tant d'autres baissent le menton. la raison principale du miracle : Erik Spoelstra ! Favori logique du titre de Coach of the Year (avec Mike D'Antoni), il n'en finit plus d'étonner. Se souvenir ; Spoelstra a débuté tout en bas, en pondant des fiches sur les équipes adverses pour Pat Riley et le coach staff du Heat. Ce type est un coach NBA de premier plan. Peut-être le meilleur de tous finalement !

Partager cet article

Repost 0

Commenter cet article